Le matelotage    
 
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Centre de Documentation Marine

« Les bateaux sont fait pour naviguer par tous les temps, et les marins pour les conduire ! »
Jean-Baptiste Charcot (1867-1936)

explorateur polaire

 

Le matelotage décrit l’ensemble des travaux ayant rapport à la manœuvre et au service du gabier, matelot breveté dans la manoeuvre, chargé du soin et de l’entretien de la mâture, du gréement, et de l’emploi des embarcations et las ancres. Cette spécialité, qui disparaissait en 1968, demandait beaucoup d’endurance, d’adresse et de l’audace.

 

Le matelotage englobe donc aussi l’apprentissage des différents nœuds, amarrages des cargaisons, préparations et emplois des cordages et filins d’acier (épissures, surliures).

 

Les nœuds se classent suivant leur utilisation en sept catégories :

            - les nœuds d’arrêt

            - les nœuds d’ajut

            - les nœuds d’œil

            - les nœuds de dormant

            - les nœuds de croc

            - les nœuds d’élingue ou de  raccourcissement

            - les nœuds d’ancres

 

Certains nœuds se resserrent sur eux-mêmes avec la traction mais ils sont alors souvent difficiles à défaire. Ainsi, d’autres sont conçus pour se défaire facilement en tirant sur un des éléments, même sous tension. Les nœuds les plus simples ont toujours été utilisés dans de nombreux domaines mais c’est dans la marine qu’ils ont trouvé leur essor.

 

D’autres activités (escalade, spéléologie, pêche) font usage des nœuds. Elles en ont repris à leur compte certains en leur donnant d’autres noms et en ont même développé inutilisés dans le  milieu maritime.

 

Même si l’utilisation des nœuds tend à disparaître au profit d’équipements spécialisés, leur connaissance reste souvent indispensable dans des situations inhabituelles ou d’urgence.

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