Goélette Louise-Marie    
 
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Construction :

Chantier P. Van Geluwe à Brugge

Mise à l'eau : 11 mars 1840

Tonnage : 200 tonneaux

Dimensions :

27 m (longueur) – 6 m à7 m maître ban (largeur)

Tirant d'eau : 3,70 m

Vistesse : 8 – 10 noeuds

Armements : 12 caronades

Equipage : 70 hommes (état-major compris)

Commandants : LDV Eyckholdt ; LDV Petit ; LDV Van Haverbeke.

retiré du service: 31 mars 1860

 

C'est à partir de 1840 que sont entreprises de nouvelles tentatives belges d'expansion maritime, commerciale et coloniale.

Le gouvernement acquiert une goélette de 200 tonneaux, la Louise-Marie, qu'il destine notamment au service de garde-pêche et aux expéditions lointaines.

La goélette Louise-Marie participe à unesérie de croisières en Abyssinie et au Guatemala (tentative de colonisation à Santo Tomas - ou Santo Thomas), avec des navires de commerce, entre novembre 1841 et janvier 1845.

De 1848 à 1856, la goélette accomplit de nombreux déplacements en Guinée, plus précisément au Rio Nunez, où ont lieu les événements suivants :

  • la prise de possession du Rio Nunez (décembre 1848) ;
  • des incidents avec des navrires français (janvier 1849) ;
  • la signature d'un premier traité local, après laquelle des combats opposent Belges et Français à des centaines d'indignènes soutenus par les Anglais, à Debocca (ou Débokké, Boké, etc ...) ;
  • des débarquements belges et rétablissements de la colonie (1849) ;
  • de nouvelles expéditions ont lieu de 1850 à 1853 à Santo Tomas, puis à Debocca ;
  • dernier voyage de la Louise-Marie au Rio Nunez (1856).

Le 16 mars 1860, le ministre des Affaires étrangères proposa au Roi le désarmement de la goélette Louise-Marie , pour cause de vétusté, le 31 mars 1860.

 

Dans la suite, la Louise-Marie fut affectée au service hydrographique, puis mise à la chaîne à Anvers. Pendant de longues années, elle resta dans un coin de l'ancien bassin de Mexico, confiée à la garde de deux soldats.

Un beau jour, on s'aperçut que des maraudeurs, après avoir enlevé les ferrures et les cuivres, en commençaient la démolition. Il paraît que la goélette fut finalement vendue à un commerçant anversois et qu'elle servit de magasin à charbon.

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